Mont Aimé

Publié le par bauds

Le mont Aimé au 18e siècle (gravure de Claude chastillon)

Le mont Aimé au 18e siècle (gravure de Claude chastillon)

Le mont Aimé de nos jours.

Le mont Aimé de nos jours.

Commenter cet article

klinx 30/06/2014 11:29

on excusera, mais est-ce excusable, la précipitation, ou l'enthousiasme avec laquelle , je rédige ! franchement en me relisant, j'ai songé à certaine de mes critiques silencieuses, intérieures, concernant, tournures, accords, racines des mots, or voilà que je tombe sur les mêmes travers dans ma prose. pour ceux qui me connaissent un peu, ce travers cultivé malgré moi, tiens à un enchaînement mal maitrisé d'idées à poser sur le papier aussitôt, sans faire de brouillon, comme si j'avais un train à prendre!!!! . Pour mes dernières interventions, je me donne un ZERO, carton rouge! ... aucune excuse que la précipitation...HYPER ACTIVE??? allez savoir, mille excuses, je crois que l'on ne peut plus rien y faire, corriger est je pense impossible. Je reviendrai quand même toute honte bue!

klinx 30/06/2014 08:07

BJR! oui, nostalgie! Mao, disait que les religions sont "l'opium du peuple" et nous, nous nous posons des questions sur ce qu'est devenue la politique...la seule certitude, tout cela nous coûte trop cher... Je veux dire en douleurs, chagrins, blessures... et pourtant à chaque instant, aujourd'hui, nous réalisons mieux, que nous revenons sans cesse a ces pires comme aimantés; pourquoi, quand le paysage, la photo est si belle, certains éprouvent-ils le besoin de brouiller les cartes, pour en faire à SA manière, autre chose...

klinx 30/06/2014 07:58

je ne commente que le changement le plus apparent, celui que la nature, ou les hommes ont décidé dans le paysage. Bcp de régions se sont boisées, je pense à un lieu qui m'est cher, ou l'on ne voit plus que sapins... Or, sous un sapin, l'herbe ne pousse plus, la terre glisse... stop, je ne suis pas une tête d'œuf,moi.. juste une nostalgique des parcs à brebis, qui encadrait progressivement au couchant, les troupeaux que l'on observait de la ferme sur l'autre versant, très haut.Point de loups alors, ou si rare, mais des bergers partout...des sonnailles aussi et des patous!!! Le charme du noir et blanc, quoi! ou le bon sens?????

margareth 26/06/2014 11:24

L'article joint sur les cathares est passionnant. Partout où ont résidé ils résidèrent circulent des légendes, parfois effrayantes ; ainsi que des réseaux souterrains qui leurs permettaient sans doute de se dissimuler lorsque l'inquisition pointait son nez.

margareth 24/06/2014 16:05

Ce qui restait de la tour était en grand danger de s'écrouler. Comment son sommet pouvait-il tenir sur une aussi petite base ?

Bauds 26/06/2014 00:27

L'auteur de la gravure, étant architecte, devait être conscient de ce défi à la pesanteur. Peut-être a-t-il voulu forcer le trait? Il n'est pas étonnant qu'il ne reste plus rien aujourd'hui de cet édifice qui n'a pas dû résister longtemps dans cet état.