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Mouchoir d'instruction militaire (suite 5)

Publié le par bauds

Détail

Détail
Pour voir le mouchoir en entier:
Mouchoir d'instruction militaire

Si vous souhaitez quelques précisions sur les instructions....
J.L. Lesaffre a quelque peu "dépoussieré" le mémoire qui a été fait il y a plus de 30 ans.
Mémoire qui avait été réalisé avec en partie des pièces de sa collection

Voici le lien vers son site:
link

à suivre : Mouchoir d'instruction militaire (suite 6)
précédent : Mouchoir d'instruction militaire (suite 4)

Publié dans HISTOIRE - mouchoir

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- Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870 (suite 4)

Publié le par bauds

retour au début: - Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870
retour à l'article prédédent: http://bauds.over-blog.com/article-32753864.html

07 septembre 1870 (suite 2)

"...- Il y avait dans tout cela quelque chose d'effrayant; la plaine de chaque côté du chemin conservait les traces d'un combat récent, et qui sera à jamais mémorable: le sol était jonché de débris de toutes sortes des effets d'équipement des combattants, puis on voyait ces tranchées presque sans fin, qui avaient servi à enterrer le nombre énorme des malheureux qui quelques jours auparavant avaient trouvé la mort en défendant la patrie. Ces tombes étaient si peu profondes, que la terre était toute fumante, et qu'il s'en exhalait une odeur infecte...."

 

Voici une carte de la zone entre Etain et Gravelotte, la description correspondant vraisemblablement à la plaine qui est à l'origine de l'expression "il pleut comme à Gravelotte"


Napoléon et Bismarck, une semaine plus tôt à Sedan


07 septembre 1870 (suite 3)

"...A cet endroit, le chemin était un véritable ravin, en avant de nous, il se trouvait une montagne et une en arrière, de sorte que l'eau y coulait aussi abondante que dans une rivière, avec un bruit sourd qui rendait ces lieux encore plus tristes. Jugez de l'effet que produisit sur nous un tel spectacle, dans la position où nous nous trouvions: tout semblait nous préparer à la mort, et une mort épouvantable, car nous avions échappés, aux balles et à la mitraille ennemie, et nous nous trouvions exposés à mourir de faim et de fatigues sous la domination d'un peuple étranger. ..."

 


Napoléon une semaine avant à Sedan



07 septembre 1870 (suite 4)

"...Il n'en fût cependant pas ainsi; la pluie s'étant apaisée, la force revint un peu. Il était nuit quand nous arrivâmes à Gorze, ville du département de la Moselle. Nous pensions y trouver un logement, mais cette fois encore nous nous étions trompés; on nous conduisit hors de la ville, dans une prairie où il fallait passer la nuit sans abri. ..."


Pour visualiser le trajet Sedan - Gorze (128 km)



Vue de la Commune de Gorze (1400 habitants)



07 septembre 1870 (suite 5)

"...Cependant ils nous donnèrent à chacun deux petits biscuits et un peu de lard; après, on fit une légère distribution de bois, ce qui nous permit en nous réunissant à beaucoup, de faire sécher nos vêtements et de faire cuire des pommes de terre que nous avions apportées depuis plus de quatre lieux, et qui nous donnèrent la force de continuer notre chemin le lendemain huit...."





08 septembre 1870

"...Bien qu'on nous aît dit que nous n'avions plus que quelques lieux à faire pour prendre le chemin de fer nous avions raison de n'y pas croire, car ce fût bien la journée où nous avons le plus marché; vers midi, à chaque pas il en restait en route; on était forcé de les conduire en voiture, car ils ne pouvaient pas continuer le chemin à pied, les rangs s'éclaircissaient de plus en plus, car tous nous étions à bout de forces...."




08 septembre 1870 (suite 1)

"...La fatigue apaisant les douleurs de la faim, nous fîmes un effort. On nous fit faire une halte; nous avons mangé le reste de notre biscuit de la veille, puis on donnât l'ordre du départ; le chemin était mauvais à cause de la pluie qui était tombée les journées précédentes. Le courage nous revint un peu, en voyant une ligne de chemin de fer prussienne en construction, qui longeait notre route, car nous attendions avec impatience ce moment où nous pourrions prendre le chemin de fer pour pouvoir nous reposer un peu. ..."




A suivre au prochain article...
http://bauds.over-blog.com/article-32970150.html

 

 

 

 




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Golf

Publié le par bauds

Demain, départ aux aurores pour la compète de golf.

Le plus dur, au golf, ce sont les cinquante premières années.

Anonyme

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Chats (1)

Publié le par bauds

1 - Chats - Aujourd'hui, début de ma collection de chats.



2 - Chats - Chat au noeud pap's



3 - Chats - Chat vénitien.



4 - Chats  - Chat à bascule



5 - Chats 

- Chat bariolé

la suite au prochain article



Publié dans CHATS-animaux

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Histoire - 1919 - (suite 1)

Publié le par bauds

 

6 - Histoire - 1919 - 01 mai 1919

La matinée avait été extrêmement calme. Sur les grands boulevards déserts, tous les commerces sont fermés, à l'exception des fleuristes et des marchands de muguet. Répondant à l'appel des "majoritaires de la C.G.T., qui avaient lancé un mot d'ordre pour l'application de la loi de huit heures, les grévistes tiennent des réunions pacifiques au bois de Boulogne, à Vincennes, à Saint-Denis.

source: Les années mémoire - Larousse


7 - Histoire - 1919 -
Retour des cloches alsaciennes.
La crainte d'une offensive française sur l'Alsace avait, au début de 1917, décidé les Allemands à réquisitionner les cloches. Chaque commune était autorisée à en garder une - la plus petite - non pour les besoins du service religieux, mais pour sonner le tocsin à l'approche de "l'ennemi". Les cloches, livrées à la Société par actions du métal de guerre, furent transportées à Francfort pour y attendre la fonte. Heureusement, le professeur Müller, de la Faculté de théologie catholique, avait obtenu du gouvernement que les cloches d'Alsace et de Lorraine soient classées, suivant leur valeur archéologique ou artistique, en catégories dont, seule, la moins précieuse serait convertie en lingot. Ce sont les cloches ainsi épargnées, et gardées en otages à Francfort, qui viennent d'arriver par le train à Grafenstaden.
source: Les années mémoire - Larousse


8 - Histoire - 1919 -
A Suzanne Lenglen, les victoires.
Championne du monde à quinze ans, en 1914, la jeune Compiègnoise force l'admiration par son jeu rapide et précis. Le 25 mai 1919, au Racing club de France, elle gagne dans la même journée les finales du simple dames, du double mixte et du double dames, ne laissant à ses adversaires que quatre jeux contre trente-six. Elégante dans sa robe d'une seule pièce, aérienne dans sa démarche, elle n'en laissera que deux à Mme P. Satterthwaite qu'elle battra 6-1 6-1 à Wimbledon, première victoire d'une longue série.
source: Les années mémoire - Larousse


9 - Histoire - 1919 -
Record d'altitude
Le pilote Jean Casale, à bord d'un Nieuwport-Delage, atteint 9250 mètres. Il bat ainsi le récent record de Sadi Lecointe, monté à 8906 mètres le 21 mai 1919.
source: Les années mémoire - Larousse


10 - Histoire - 1919 -
La paix est signée.
28 juin 1919, date historique: Le Traité de Versailles est signé dans la galerie des glaces. A Paris, des salves de coups de canon, tirées aus invalides, donnent le signal des réjouissances et des festivités. Partout, des bals et des cortèges s'improvisent, on chante La Marseillaise et La Madelon. Une journée de congé payé est accordée à tous les travailleurs.
source: Les années mémoire - Larousse

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Mouchoir d'instruction militaire (suite 4)

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Pour voir le mouchoir en entier:
Mouchoir d'instruction militaire

Si vous souhaitez quelques précisions sur les instructions....
J.L. Lesaffre a quelque peu "dépoussieré" le mémoire qui a été fait il y a plus de 30 ans.
Mémoire qui avait été réalisé avec en partie des pièces de sa collection

Voici le lien vers son site:
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à suivre : Mouchoir d'instruction militaire (suite 5)
précédent : Mouchoir d'instruction militaire (suite 3)

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- Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870 (suite 3)

Publié le par bauds

retour au début: - Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870
retour à l'article précédent: http://bauds.over-blog.com/article-32709933.html

- Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870 (suite 3)

05 septembre 1870 (suite)

"...Ce jour encore, grâce à l'empressement des habitants, nous avons été bien, quoique ne faisant qu'un repas par jour et toujours aux dépens des paysans, qui étaient forcés de nous nourrir, mais ils le faisaient avec tant de bonté que nous pouvions presque nous croire en famille. Malheureusement, les jours suivants devaient nous amener des souffrances au-delà de ce que nous pensions...."


06 septembre 1870

"...Jusque là, nous n'avions pas encore beaucoup fait de chemin par jour, mais le six après une étape de trente-sept kilomètres environ, nous étions bien fatigués, car la nourriture n'était pas suffisante pour nous donner des forces, et puis le chagrin nous faisait beaucoup de mal. Enfin arrivés à Etain vers le soir, la pluie tombait fine, il nous fallût camper dehors, dans un verger entouré de murs, et aussi de factionnaires...."


06 septembre 1870 (suite)

"...Nous attendions en vain le repas habituel des jours précédents, il nous fit défaut, et pour surcroît de malheur, la pluie ayant augmenté à l'approche de la nuit, nous étions tous trempés. Nous eûmes de la peine à nous procurer du bois, car il en fallait beaucoup, nous avons enlevé du bois de charpente d'une construction en chantier dans le même verger; nous avons pu, en faisant beaucoup de tort au propriétaire, nous réchauffer et faire sécher nos vêtements; malgré cela, on en a trouvé plusieurs de morts le lendemain matin...."


Une carte pour visualiser le trajet Ecurey-Etain

Une carte pour situer Etain

Une vue d'Etain en 1908

L'église d'Etain aujourd'hui


Voici un aperçu de la lettre de huit pages de mon ancêtre.


07 septembre 1870

"...Cette nuit nous avait paru bien longue, mais la journée du lendemain sept devait nous le paraître encore plus; car de grand matin on nous fît partir: et sans manger. Des officiers prussiens qui parlaient un peu le français, nous avaient dît que nous prendrions le chemin de fer ce jour-là, que nous n'en étions éloignés que d'une vingtaine de kilomètres, le courage ne nous manqua pas dans la matinée; mais vers midi, la faim s'est fait sentir avec tant de violence qu'à chaque instant il en tombait sur le bord du chemin, ne pouvant aller plus loin...."


Carte des alentours d'Etain en direction de Metz

07 septembre 1870 (suite )

"...- C'est dans ces tristes circonstances , que marchant auprès d'un jeune homme, j'eus la satisfaction de reconnaître Valeus, avec qui je suis toujours resté lié depuis. - Il était une heure après midi, un orage se préparait, et le tonnerre commençait à gronder; Au moment où nous traversions la plaine de Gravelotte, l'orage a éclaté avec une telle violence, que que je ne me souviens pas d'en avoir jamais vu de pareil; la pluie tombait avec tant de force, qu'à peine nous pouvions marcher; les prussiens qui nous conduisaient étaient forcés de s'arrêter à chaque instant pour vider leurs bottes dont les tiges se remplissaient d'eau en quelques minutes. ..."


A suivre au prochain article...
http://bauds.over-blog.com/article-32845579.html

 

 

 

 

 

 

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Histoire - 1919

Publié le par bauds

1 - Histoire - Après la guerre de 1870, je vous propose une série d'articles intitulés "Histoire" extraits des ouvrages "années mémoire" publiés chez Larousse, et concernant les années 1919 à 1945.

Photo:
Le 17 novembre 1919, des Lorraines et des Alsaciennes descendent les champs-Elysées. Deux jours plus tard, le général Pétain fait son entrée solennelle dans Metz libérée.

2 - Histoire - 1919 - L'aviateur sur le toit
Le 19 janvier 1919, les badauds du quartier de l'Opéra, stupéfaits, voient le populaire aviateur Jules Védrines se poser avec son Caudron G3 sur le toit des galeries Lafayette: un espace de 28 mètres de long sur 12 mètres de large. Son exploit lui vaut de gagner le prix de 25000 francs promis, dès avant la guerre, par la direction des galeries Lafayette. Trois mois après, à Saint Rambert d'Albon, Jules Védrines se tuera dans un banal accident au décollage.
source: Les années mémoire - Larousse

3 - Histoire - 1919 -

Paris-Londres: une première
Le 9 février 1919, 12 passagers, portant chacun 1O kg de bagages, gagnent Londres en 3h30 à bord d'un Farman "Goliath". Dérivé des avions de bombardement, le biplan F60, premier "aérobus de transport", mesure 28 mètres d'envergure, et ses deux moteurs de 270 cv tirent à 140 km/h ses 5 tonnes à pleine charge. A l'intérieur de la cabine, en partie vitrée et garnie de sièges en rotin, les passagers peuvent circuler et fumer. La décoration soignée des parois et du plafond s'inspire des wagons-lits. On y accède au moyen d'un escalier mobile qui permet, en cas de panne, de sortir sans gymnastique dangereuse. Le pilote, niché au-dessus des passagers, à l'air libre, a la vue entièrempent dégagée. Cet avion géant donne, d'après la presse, "une réelle impression de légèreté. La rapidité du décollage, la douceur de l'atterrissage sont caractéristiques". Prix de l'aller-retour Paris-Londres: 400 francs.
Trois jours après la première liaison commerciale Paris-Londres, c'est le premier Paris-Bruxelles auquel participe le constructeur lui même. Les usines Farman, qui comptaient 600 ouvriers en 1914, en avaient 7000 en 1918 et sortaient 300 avions de guerre par mois. Le Goliath, "image de la locomotion aérienne de l'avenir, donne le signal de la reconversion.
source: Les années mémoire - Larousse


4 - Histoire - 1919 -
Le retour des démobilisés
Entamée dès le lendemain de l'armistice, la longue démobilisation se poursuit. L'opération est d'une telle ampleur que Clémenceau a créé un sous secrétariat d'Etat spécialisé. Les Poilus, impatients de retrouver leur foyer - ici un groupe de démobilisés, photographiés le 2 février 1919 à la sortie de la gare de l'Est - ont droit à un complet civil, à un pécule, et à la propriété de leur casque.
source: Les années mémoire - Larousse

5 - Histoire - 1919 - 1er mai de violence
Un mort, six cents blessés, c'est le bilan sévère de cette fête du travail, la trentième depuis sa création, et la première depuis l'armistice.
On a assisté, depuis la fin des hostilités, à une franche poussée du mouvement ouvrier, favorisée par la hausse des prix. Le parti socialiste allait passer en un an de 36000 133000 adhérents, la C.G.T. en compter un million (contre moins de 700000 avant la guerre).
source: Les années mémoire - Larousse

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Mouchoir d'instruction militaire (suite 3)

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Mouchoir d'instruction militaire

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J.L. Lesaffre a quelque peu "dépoussieré" le mémoire qui a été fait il y a plus de 30 ans.
Mémoire qui avait été réalisé avec en partie des pièces de sa collection

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à suivre : Mouchoir d'instruction militaire (suite 4)
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- Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870 (suite 2)

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retour au début: - Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870
retour à l'article précédent: http://bauds.over-blog.com/article-32676570.html

03 septembre 1870

"...Le trois au matin, on nous fit partir, escortés comme vous ne devez pas en douter d'un grand nombre de sentinelles, le fusil chargé. Nous sommes arrivés vers trois heures à Stenay, petite ville du département de la Meuse; les habitants étaient prévenus de notre arrivée et nous avaient préparé de la nourriture. Nous étions dans une espèce de magasin à fourrages, où il ne se trouvait dans le milieu qu'une allée bien étroite où il n'y avait personne, et qui servit de passage d'un bout à l'autre; faites vous une idée de ce logement occupé par des hommes affamés, et vous comprendrez la difficulté qu'on éprouvait à nous distribuer un peu de nourriture;..."


03 septembre 1870 (suite)

"...malgré toute la bonne volonté , des habitants, les uns eurent beaucoup à manger, et les autres rien. La présence des soldats prussiens rendait presque impossible de se procurer du pain: mais grâce à la bonté d'une demoiselle, et de plusieurs autres personnes qui n'auraient rien refusé pour nous faire du bien, beaucoup avaient pu s'en procurer. Notre nourriture prise, nous songeâmes ?????????..."


04 septembre 1870

"...Pour le lendemain nous eûmes la chance de passer la nuit à couvert????.?quatre, en traversant la ville; nous avons pu juger du bon ooeur de ses habitants, qui ne craignaient pas les brutalités des prussiens , et qui nous apportaient sur les rangs, du pain, de la viande, et autres aliments, et nous adressaient des paroles d'encouragement...."

PS: voir la carte pour visualiser le trajet Sedan-Stenay


04 septembre 1870 (suite)

"...De là on nous conduisit à Liny-devant-Dun, notre logement fût l'église; c'était triste, elle avait déjà servi à loger des prisonniers avant nous, elle était remplie de paille et ressemblait plutôt à une écurie qu'à la maison de Dieu. Là comme à Stenay, nous ne pouvions adresser trop de remerciements aux habitants de cette commune, dont l'empressement à nous nourrir était pour nous la vie pendant ces journées de voyage...."


05 septembre 1870

"...Le cinq on nous conduisit à peu de distance de là, puis on nous fît faire une halte de quelques heures, pour nous faire retourner sur nos pas; nous nous sommes arrêtés dans la commune d'Ecurey, à quelques kilomètres de Liny. Là notre logement fût divisé en trois parties, les uns allèrent dans l'église , les autres dans des granges, mais bien gardées, et nous dans l'école; je vous ai écrit de là une lettre qui donnait quelques détails sur la manière dont nous avons été faits prisonniers; comme la poste était arrêtée depuis quelques temps, je l'ai remis à une soeur, qui m'a promis de la faire partir aussitôt que la poste serait rétablie; je ne sais si vous l'avez reçue...."

 


Voir la vue d'Ecurey, commune citée dans l'article, et notamment son église, sous l'occupation allemande (encore!) en 1914.


Voir la carte pour situer Liny devant Dun

A suivre au prochain article...
http://bauds.over-blog.com/article-32753864.html

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