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18 articles avec histoires

Bran

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"CLIC" pour en savoir plus sur le château de Bran en Roumanie.

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Conscience

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"CLIC" pour écouter le poème de Victor Hugo

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SMS

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"CLIC" pour voir le gag de Paul ADAM

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Humour

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Poésie

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Poésie

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Schmilblick

Publié le par bauds

"Au début des années cinquante, Pierre Dac imagine un appareil, qui ne servant absolument à rien, peut également, par conséquent servir à tout . Il le baptise Le Schmilblick et en attribue la paternité aux frères Jules et Raphaël Fauderche. Une dizaine d'années plus tard, il le perfectionnera en inventant Le Biglotron du professeur Slalom Jérémie Ménerlâche, qui n'est autre qu'un Schmilblick avec bidule.

Le Roi des Loufoques va régulièrement interpréter ce monologue sur scène, à la télévision et même au cours d'une série de conférences à l'Ecole Polytechnique et à l'Ecole Centrale.

Le texte du Schmilblick constitue aujourd'hui un modèle d'épreuve de diction pour les apprentis-comédiens, un sujet de thèse pour les scientifiques amateurs d'humour, et une épreuve de composition française pour les élèves dans certains lycées. En 1969, cherchant un titre pour un nouveau jeu qu'il s'apprête à créer à la télévision, Guy Lux demande à Pierre Dac l'autorisation d'utiliser le mot "Schmilblick". Devant le succès populaire de cette formule, Coluche va imaginer, en 1976, un sketch portant ce titre, mais n'ayant rien à voir avec l'idée originale."
Texte de Jacques Pessis

schmilblick--r.jpg

Voici le texte intégral du Schmilblick de Pierre Dac :

" C'est dans la nuit du 21 novembre au 18 juillet de la même année que les frères Fauderche ont jeté les bases de cet extraordinaire appareil dont la conception révolutionnaire risque de bouleverser   toutes les lois communément admises tant dans le domaine de la physique nucléaire que dans celui de la gynécologie dans l'espace.

 

Voici donc, d'après la communication qu'ils viennent d'adresser à l'Académie des inscriptions sur les murs, et des belles lettres recommandées, quelles en sont les principales caractéristiques .

 

Le Schmilblick des frères Fauderche est, il convient de le souligner,  rigoureusement intégral, c'est-à-dire qu'il peut à la fois servir de Schmilblick d'intérieur, grâce à la taille réduite de ses gorgomoches, et de Schmilblick de campagne grâce à sa mostoblase et à ses deux glotosifres qui lui permettent ainsi d'urnapouiller les istioplocks même par les plus basses températures. Ça c'est clair, jusque là !

 

L'un des principaux éléments du Schmilblick est la papsouille à turole d'admission qui laisse passer un certain volume de laplaxmol, lequel, comme chacun le sait, n'est autre qu'un combiné de smitmuphre à l'état pur et de roustimalabémol sulsiphoré. Le laplaxmol, après avoir été soumis à un courant polyfoisé de l'ordre de 2 000 spickmocks exactement - moins, ce ne serait pas assez, plus ce serait trop -, se transforme alors en troufinium filtrant, non pas à l'état métalbornique, ce qui serait non seulement ridicule, mais encore totalement inopérant, mais bel et bien à l'état guilmanuré, d'où formation de gildoplate de raboninite, élément neuromoteur et fondamental du Schmilblick.

 

La mise en marche du Schmilblick est, vous allez en juger, d'une déconcertante facilité puisqu'elle s'opère par simple rivaxion de la rabruche.

 

Automatiquement, le flugdug - le flugdug métranoclapsoïdique, naturellement, autrement, ça n'aurait aucun sens, voyons   - le flugdug métranoclapsoïdique, donc, entraîne, par le jeu de sa liquemouille et de ses trois spodules, le bournoufle du grand berdinière, qui faisant pression sur la rutole de sibergement libère la masse des zavaltarépodes, lesquels poussent le clampier dans la direction du viret d'alcalimon. C'est à ce stade, qu'intervient la phase la plus délicate du fonctionnement car, jusqu'à ces temps derniers, il y avait à cette période, risque permanent de calcifrage par suite du passage du flagdazmuhl dans le calcif du propentaire de mortification.

 

Eh oui ! Eh oui ! C'était très dangereux .

 

Or, il a suffi aux frères Fauderche de brancher un simple schpatmock du commerce sur le bidule d'échappement et deux pepsoïdaux clatinomalfoireux sur l'artimon préférentiel pour placer le Schmilblick en position idéale d'évernescence pornogyrohallucinoïdale d'où élimination radicale et même radicale socialiste, de tout risque d'accident - parallèlement le problème de saturation par accumulation des gaz splélémétiques ne se pose plus puisque, dans le schmilblick intégral, ils sont nécessairement et obligatoirement fulmiférés par le lavalnaplage automatique des onazbiplucks extra-chiadés. Enfin tout danger de gastralaminage est définitivement écarté par  1'utÏlisation rationnelle, dans la bélure staphomotrice,  de la force extraphalzaroïdique, laquelle, comme nul ne l'ignore est proportionnelle au carré des ondes talardinconcentriques.

 

    Tel est, dans ses grandes lignes, dans ses lignes essentielles, le Schmilblick de Jules et Raphaël Fauderche, que les plus hautes compétences s'accordent à reconnaître, non seulement comme la plus étonnante découverte de tous les temps, mais, au sujet de laquelle, il est toutefois permis de se poser la question suivante : certes, le schmilblick est un merveilleux appareil, dont l'admirable degré de perfection ne saurait être révoqué en douce , mais en dépit de tout cela, en bref, au juste et en définitive, à quoi sert-il ? Pour pertinente qu'elle soit, cette question ne comporte pas de réponse. Car le grand, l'immense mérite, des deux illustres savants qui sont les frères Fauderche,   réside principalement dans leur magnifique esprit de désintéressement, puisque faisant uniquement de la science pour la science, comme d'autres font de l'Art pour l'Art,   ils n'ont jamais et à aucun moment, envisagé le côté bassement utilitaire de leur généreuse et gratuite invention .

 

  Ainsi donc, haut les coeurs et chapeaux bas, devant ces deux hommes aussi modestes qu'audacieux, et qui , partis de rien, pour arriver nulle part,  n'ont pas hésité à consacrer les plus belles années de leur existence au seul bénéfice de la géniale réalisation qu'est le schmilblick. Ce schmilblick, dont on peut d'ores et déjà prédire que demain, ou les jours suivants, il sera universellement considéré par tous les hommes de bonnes volonté non seulement comme le sublime foyer du phare, d'une civilisation lumineusement rénovée, mais encore et enfin  comme la seule panacée possible au sein d'un monde  humainement et schmilblickement  pacifié !"

cliquer pour écouter l'enregistrement audio de 1950 : >>> link

autre histoire : >>>  MOU

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Lorelei

Publié le par bauds

 

Sculpture le la sirène "Lorelei" sur le mole du port de St.Goarshausen

loreleiP1020326.jpg

La légende dit, que la belle Lorelei charmait les marins par son chant magique, et ceux-ci fascinés par ce chant oubliaient les dangereux tourbillons et récifs. Leur bateau alors livré à lui-même se brisait et sombrait dans le fleuve.

autre histoire : >>>  Buvard

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Buvard

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Gringo

Buvard-Cigale-fourmi_10.jpg

La cigale et la fourmi en vidéo : cliquer >>> link

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Serviettes

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serv1-1

Broderie de maman sur une serviette de table (années 60)

 

Cliquer pour voir les serviettes : >>> link

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Rouget

Publié le par bauds

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Une histoire alsacienne rapportée par Maman.

L'Alsace est diagonalisée par un cours d'eau qui s'appelle l'Ill.

Très poissonnée elle gastronomisait les cuisines de quenelles et de matelotes.

Ce fut un évènement historique le jour où un pêcheur, un dénommé Ratzmann Auguste trouva dans sa nasse un rouget, poisson méditerranéen d'origine.

Notre pêcheur ayant lu les fables de la Fontaine, décida de lui prêter vie, l'emmena chez lui, le choya comme un fils.

Ce petit poisson rouge avec de gros yeux comme des cocardes devint très grand, révélant un talent extraordinaire pour la poésie et la musique.

On l'appela Rouget de l'Ill.

C'était pendant la révolution de 1792.

Le maire de Strasbourg, un dénommé Dietrich, invita notre Auguste à venir présenter son Rouget afin d'étonner ses invités pour une surprise-partie qu'il avait organisée pour des amis patriotes.

On trimbala notre phénomène dans une bassine.

C'est avec une émotion palpitée que l'audience entendit une chanson de circonstance dont le souffle patriotique balaya les coeurs qui avaient échappé à la guillotine.

Comme notre rouget avait - par attavisme sans doute - un accent marseillais prononcé, on appela son oeuvrette " la marseillaise".

Pour son élan, son enthousiasme fanatique et sanguinaire elle fut adoptée comme hymne national et notre Rouget de l'Ill promu lieutenant.

 

En lisant cette histoire, je me demande si le maire et ses amis n'avaient pas un peu forcé sur le Riesling.

Mais savez-vous que la musique de la Marseillaise avait été composée quelques années auparavant par un autre musicien dont notre Rouget s'était inspiré ? (le copier-coller n'existait pas encore à l'époque)

Pour en savoir plus à ce sujet...clic....link

 

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