Bonne nuit
Piqué à Thierry94c chez Tagazou
Congrès de "vol sans moteur" d'août 1922
Les essais véritables commencent le lundi 7 : Boussoutrot tient l'air pendant 37 secondes et parcourt 800 mètres. Le lendemain, l'Américain Allen vole pendant 55 secondes. Le 10, il récidive : 80 secondes. Boussoutrot, le même jour, reprend la première place avec deux vols de 83 et 87 secondes, couvrant successivement 1500 et 2000 mètres. Le 11, sous les yeux incrédules des spectateurs, il reste suspendu entre ciel et terre pendant 2 mn 31s.
Au fil des jours, les durées de vol augmentent : Barbot pour son premier vol du concours bat Boussoutrot de 22 secondes. La raison de son succès : l'aile souple de son Dewoitine qui compense l'effet des remous. Boussoutrot reprendra la palme la veille de la clôture du "congrès" avec 5 mn 18 s.
L'aventure silencieuse n'est pas sans risques : ne pouvant éviter la chute de son appareil, le pilote Fétu meurt des suites de ses blessures. Le plus souvent, heureusement, on ne fait que casser du bois et déchirer de la toile. Coupet tirera la philosophie amère de l'épreuve : "40 secondes de vol, 2 heures de réparation". Et encore, il ne savait pas qu'au même moment, en Allemagne, un étudiant, Hentzen, se posait après avoir volé sans moteur pendant 2 h 1 mn.
source : les années mémoire - Larousse
Ancien chasseur et pilote de réception de Potez, Douchy sur son biplan de la marque.
L'étonnant triplan de M. Gilbert de Sardier, ancien pilote de classe lui aussi.
Plus de peur que de mal pour Barbot dont l'appareil a capoté au décollage.
Les émules d'Icare
Pendant deux semaines, du 06 au 20 août 1922, le puy Combegrasse, à 22 kilomètres au sud-ouest de Clermont-Ferrand, a vu s'envoler de bien étranges oiseaux : avec le concours de l'aéro-club d'Auvergne, l'Association aérienne française y a organisé un congrès de "vol sans moteur", le premier du genre en France.
source : les années mémoire - Larousse
Fous volants
Le dimanche 6 août 1922 les oiseaux sont lâchés au puy de Combegrasse (altitude 1118 mètres)
Le but de la compétition est de faciliter les recherches et de coordonner les expériences sur l'aviation sans moteur.
Le cerf-volant à hélices (mais sans moteur) de Derivaux
Le biplaneur de Vaux
Le biplan d'Erio Nessler
Tiré par une Citroën à chenilles, le planeur à ailes épaisses de Jules Deshayes.
source : les années mémoire - Larousse