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histoire - guerre de 1870

la Commune

Publié le par bauds

Un exemple de la révolution sociale de la Commune : L'interdiction du travail de nuit pour les ouvriers boulangers.

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Cliquer pour lire un article intéressant sur la Commune en 1871, période injustement oubliée de notre histoire.

autre sujet de la guerre de 1870 : >>>  histoire - guerre de 1870

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Gravelotte

Publié le par bauds

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Gravelotte

Publié le par bauds

Le cimetière de Saint-Privas (bataille de Gravelotte) par Alphonse de Neuville.

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cliquer pour lire un témoignage sur la guerre franco-prussienne en octobre 1870 : link

autre témoignage : >>>  - Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870 (suite 3)

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Sergot

Publié le par bauds

Sergent de ville en uniforme au second empire 

sergent

Sergot en argot, hirondelle de potence en langage populaire.

autre image de la guerre de 1870 : >>>  Buzenval

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Buzenval

Publié le par bauds

Monument rappelant la bataille de Buzenval à Rueil-Malmaison

monument Rueil-19011871

Le 19 janvier 1871 les troupes assiégées dans Paris tentèrent sans succès une sortie.

Cliquer pour en savoir plus : >>> link

autre page d'histoire : >>>  Ratapoil

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Ratapoil

Publié le par bauds

Statue de Ratapoil créé par Daumier.

ratapoil

cliquer pour en savoir plus sur Daumier : >>> link

autre page sur la guerre de 1870 : >>>  Mouchoir d'instruction militaire (suite 9)

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Histoire

Publié le par bauds

14 novembre 1870

Voici ce qu'écrivait ce jour-là l'avocat Henri Dabot (1831-1907)

"Grimpette sur le haut des fortifications pour voir le bois de Boulogne. Les arbres, du côté de la porte Maillot et de la porte de Passy, sont sciés à un mètre du sol et taillés en pointe, afin de faire obstacle à la cavalerie ennemie. Quel spectacle lamentable ! non, morbleu, fortifiant au contraire ! J'éprouve un certain plaisir à voir disparaître notre luxe, nos jouissances, parce que le sacrifice seul peut conserver l'honneur du pays."

source : Griffonnages quotidiens d'un bourgeois du quartier latin (1869-1871) - Mercure de France

 

Vue des fortifications et du bois de Boulogne au niveau du boulevard Lannes au début du siège de 1870. Au premier plan, les bastions. A droite, le glacis sur lequel tous les arbres ont été sectionnés pour dégager le tir et le regard

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Vue actuelle des lieux

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histoire - guerre de 1870

Publié le par bauds

Le carnage de Passavant

Une semaine avant la défaite de Sedan décrite par mon arrière grand père dans sa lettre - Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870 , à 75 km plus au sud, se déroulaient d'autres évènements dramatiques qui ont fait l'objet d'un article publié dans le journal l'Union du 5 décembre 2010, reproduit ci-dessous :

Le 4e bataillon des mobiles de la Marne, qui stationnait à Vitry-le-François, était composé d'hommes âgés de 20 à 40 ans. Ces soldats étaient mobilisés par décret officiel pour étoffer la Garde nationale.

Leur armement et leur instruction militaire étaient malheureusement plus que rudimentaires. Leur uniforme, parfois une simple cocarde, les faisait passer pour des francs-tireurs aux yeux des Prussiens. Ces éléments causèrent leur perte.

Le récit du chef de bataillon qui rend compte au ministre de la Guerre permet ainsi de reconstituer le drame.

A l'approche des Prussiens bientôt aux portes de la ville, les officiers décident de rejoindre le camp de Châlons en passant par l'Argonne, seul itinéraire connu encore libre.

La formation se met en route dans la nuit du 25 août depuis Vitry à 1 heure du matin. En tout, on dénombre 1 500 hommes, avec chacun un fusil et 12 cartouches.

Par Saint-Quentin-les-Marais et Bassu, la troupe arrive à Vanault. Au loin, des nuages de poussière signalent l'avancée des cavaliers prussiens. Les Français déploient une centaine de tireurs qui ouvrent le feu. Les cavaliers ennemis, peu touchés, se replient.

Le chef de bataillon regroupe alors ses hommes par une marche rapide au lieu dit la Ferme de La Basse, un site plus facile à défendre. Malheureusement, les hommes sont peu entrainés. Déjà, les Prussiens mettent en batterie quatre pièces d'artillerie. Pendant l'assaut, les tirs français restent inefficaces.

Obligés de se rendre, les prisonniers sont alors battus à coups de plat de sabre, roulés par terre, insultés et conduits à proximité de Sivry-sur-Ante, à un kilomètre de La Basse.

Là, ils subissent, en allemand, une diatribe déclamée par un officier prussien, parlant de les fusiller car pris pour des francs-tireurs.

Le chef du bataillon parvient à le détromper et les voilà conduits sur Sivry où ils retrouvent quelques uns des fuyards de l'assaut précédent, attachés à la selle des cavaliers ou parfois à la queue de leur cheval. Les blessés sont alors chargés sur des charrettes et tout le convoi, encadré sous escorte, gagne Passavant.

Un coup de feu éclate

A la sortie du village, le drame se déclenche. Un coup de feu, dont l'origine n'a pas été déterminée, éclate. Un cavalier de l'escorte roule sur le côté droit de la route. Les escorteurs prussiens se déchaînent alors sur les prisonniers, les insultent, arrachent les décorations des officiers, injurient, frappent et assassinent à coups de crosse « ivres de rage et de vin ».

Lorsque le massacre cesse, 49 victimes sont tombées. L'odyssée des prisonniers ne fait que commencer. Sous les coups des escortes sauvages, ils sont emmenés à Triaucourt, Rembercourt-aux-Pots, Saint-Mihiel.

Partout, la population tente de leur donner de la nourriture, souvent sans résultat. A Saint- Mihiel, dans la cour du collège, ils sont dehors alors que les classes sont vides.

A Pont-à-Mousson, ils sont enfermés dans une église. Enfin à Remilly, c'est le départ en wagons à bestiaux, pour Mayence, Berlin et enfin Glogau, terme de la marche en Silésie, le 1er septembre.

Les rigueurs de la vie en baraques au camp, les maladies tueront 692 français dont 49 mobiles.

Les valides ne reverront Vitry que le 19 avril, à 22 heures. La captivité aura duré plus de sept mois.

Le monument, bien connu des habitants locaux, est honoré avec ferveur tous les ans.

51_Passavant_en_Argonne.jpg

La fureur de l'occupant en 1914 y a vu une profanation du mobile statufié, ultime manifestation de cruauté injustifiée, rappel douloureux du comportement ennemi de l'époque.

La cérémonie emmène à la suite tous les participants au cimetière sur la tombe commune des victimes, pour un grand moment de recueillement fraternel.



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Le désastre d'Orléans. récit d'un combattant.

Publié le par bauds

Dans un article précédent   - Témoignage d'un prisonnier de guerre en 1870   j'ai publié la lettre de mon ancêtre capturé à la bataille de Sedan.


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Entrée des Allemands à Orléans, 1870. Tableau de Ludwig Braun


Voici un récit tout aussi émouvant à partir d'une lettre d'un autre combattant, trois mois plus tard à la bataille d'Orléans :
(extrait de la revue Histoire-Généalogie magazine - web)
clic >>>>>link

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La vie au cours du siège de Paris (1870-1871) - (7 sur 7)

Publié le par bauds

Article de Philippe de Monjouvent paru dans GENEALOGIE MAGAZINE n° 287

Une partie du contenu de cet article est reproduite in extenso ci-dessous:

précédent:La vie au cours du siège de Paris (1870-1871) - (6 sur 7)

7ème et dernière partie:

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