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histoire - guerre 1939 - 45

Reddition

Publié le par bauds

L'Union du 8 mai 1945

 

lunion-080545r.jpg

Le lycée Franklin-Roosevelt est un établissement public d'enseignement secondaire situé à Reims. Il est considéré comme  une institution à plus d'un titre, par sa capacité d'accueil supérieure à 2 000 élèves, par ses formations scientifiques et techniques, dont 14 classes préparatoires, et par son histoire.  C'est là que fut signée la capitulation de l'armée allemande le lundi 7 mai 1945, un évènement commémoré par le Musée de la Reddition installé dans une partie de ses locaux.

 

La cour du lycée Roosevelt aujourd'hui 

lycee-roosevelt.jpg

cliquer pour voir la cour du lycée dans les années 60 :>>>  Reddition

 

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Deux Sèvres

Publié le par bauds

Voici la fin de la composition écrite par ma mère Eliane Noël en 1943, après son exode dans les Deux-Sèvres à l'âge de seize ans en 1940 :

       Aspects de la vie quotidienne

Dès le matin, je mène aux champs dans la vallée

Les vaches brunes aux grands yeux doux.

Leurs petits veaux jeunes et fous,

Et les moutons qui vont au pas ;

Enfin, les chèvres qui déjà

Livrent bataille aux vieux béliers

 

Tout ce monde parmi les bois,

Par des sentiers dans les fougères

Dégringole, dans le coteau

Et quand je ferme les barrières

Les bonnes bêtes

Baissant la tête

Semblent se dire à demi voix

« L'herbe est bonne et le ciel est beau »

 

Au soir, je reviendrai, les prendre à la barrière

Quand la brume bleuâtre montera du Liguier

Et que, dans le lointain, scintilleront

Les vitres de quelque humble maison

 

Et quand le rossignol chantera sa romance

Chanteur mélancolique sautant de branche en branche

Lorsque sur la bruyère rose et desséchée

Régnera la paix des crépuscules d'été

Je songerai en rentrant au foyer

Qu'il n'est pas de pays qu'on ne puisse mieux aimer.

 

cliquer pour lire le récit de son exode dans les Deux-Sèvres : >>>  Exode

cliquer pour revenir à la première partie de la composition : >>>  Deux Sèvres

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Deux Sèvres

Publié le par bauds

Voici la suite de la composition écrite par ma mère Eliane Noël en 1943, après son exode dans les Deux Sèvres à l'âge de seize ans en 1940 :

 

Impression du pays

Quand une heure sonne à un lointain clocher

Pas une âme ne bouge dans le hameau

A l'intérieur on jette dans la cheminée

Pour éveiller le feu et faire bouillir le pot

Préparer une omelette qu'on présente à la flamme

Des sarments d'une vigne qui exhale son âme

 

Puis dans la tiédeur de l'après-midi,

Alors qu'on sommeille à demi,

Chacun s'éclipse silencieusement :

« Aujourd'hui, c'est sous les marronniers du château

Qu'il va dormir, la tête sous son grand chapeau. »

 

Cher pays où le temps est si doux

Où les mœurs sont si simples,

Où les gens sont si bons et si calmes,

Toujours je me souviens de vous.

Et j'aime tant votre vie humble,

Qu'au moment de reprendre mon âme

Dieu me ferait beaucoup de peine

S'il la prenait loin des Deux Sèvres

 

cliquer pour lire le récit de son exode dans les Deux Sèvres : >>>  Exode

cliquer pour lire la première partie de la composition : >>>  Deux Sèvres

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Deux Sèvres

Publié le par bauds

Une composition écrite par ma mère Eliane Noël en 1943, après son exode dans les Deux Sèvres à l'âge de seize ans en 1940 :

      Mes Deux Sèvres

Riants vallons du pays de mes rêves

C'est bien de vous que je veux rêver aujourd'hui,

Durant ce vilain jour où le soleil ne luit.

Pour chasser un instant toute ma mélancolie

Et ma tristesse coutumières

Je veux, malgré ce vieux temps gris,

Revoir dans ma pensée, Crezesse et le Liguier

Le rocailleux Poitou, son marais, les Deux Sèvres.

 

Il tombe lourde et morne, une pluie

Que le vent de mars avec rage

Fouette de tous les côtés

Là bas elle descendait d'un ciel gris clair

Et accourait vers nous, légère

Fine ou drue, mais pressée d'apporter

Le vent d'ouest, l'air frais du large

Aux champs, aux bois, aux prés fleuris.

 

Par derrière bientôt le soleil irisait

Le splendide manteau d'argent

Qui fuyait vers le continent

Alors semblaient monter de la nature entière

Mille et une voix fraîches et familières

Des gazouillis d'oiseaux nichés sous la futaie

Et des cris dans les champs

De tous les gens contents

 

cliquer pour lire le récit de son exode dans les Deux Sèvres : >>>  Exode

cliquer pour lire la suite de la composition : >>>  Deux Sèvres

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Captivité

Publié le par bauds

Un des derniers témoins de la captivité des prisonniers de guerre en Allemagne vient de s'éteindre le 17 septembre dernier à 98 ans.

Il a tenu ainsi que sa famille à ce que son histoire soit diffusée sans limite.

Voici quelques extraits de ses témoignages recueillis par un chercheur en mars 2011.

 

"Il ne faut pas que cette partie de notre histoire tombe dans l'oubli. La jeunesse actuelle doit connaître le prix payé par leurs aînés pour vivre en liberté.

 

Les souvenirs sont parfois douloureux, mais ils ne doivent pas tomber dans l'oubli, par respect pour les souffrances endurées et pour que les jeunes générations aient une idée de la chance de vivre libre.

 

Je souhaiterais que la jeunesse n'oublie pas que nous avons passé 5 années, et les plus belles, celles de notre jeunesse, loin de notre famille, de nos amis, de notre pays. 

 

Nous vivions au jour le jour, avec la mort qui pouvait survenir d'un moment à l'autre, la maladie, les bombardements, ….

 

Nous avons côtoyé régulièrement la mort, (la nôtre, mais également celle de ceux que l'on aime, la peur de ne pas les revoir vivant). 

 

Elle faisait partie de nos pensées en permanence, de notre vie. Je remercie la Providence de m'avoir épargné. Je la remercie aussi de m'avoir préservé des maladies, car là-bas, la grande crainte était de tomber malade et devoir retourner au stalag : pour nous c'était l'enfer.

 

Je pense avoir eu beaucoup de chance, et malgré les conditions vécues en Allemagne, j'ai une assez bonne santé. Actuellement j'ai 97 ans et suis en traitement pour un cancer de la prostate, mais cependant, je n'ai pas à me plaindre. J'ai toujours été très actif.

 

Pour moi, une des valeurs que je souhaiterais transmettre aux nouvelles générations, c'est la notion de respect de l'autre et la fraternité.

 

En Allemagne, ce qui m'a permis de tenir le coup, et ne pas sombrer dans la démence, c'est cette camaraderie. Nous étions tous sur le même pied, quelque soit le niveau, la politique, la religion, notre seul but, survivre ensemble.

 

La foi a également été un pilier dans mon équilibre mental, et elle m'a permis de surmonter beaucoup d'épreuves."

 

source : amicale des descendants des prisonniers de guerre des stalags 6A et 6D >>> link

autre article sur la guerre  39 - 45 : >>>  Bataille

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Bataille

Publié le par bauds

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Il y a 72 ans, le 10 mai 1940, l'offensive allemande mettait fin à ce qu'on appelait la "drôle de guerre"

L'armistice fut signé par le gouvernement pétain le 22 juin 1940.

 

Au cours de ces deux mois de mai et juin, les pertes militaires françaises sur le front franco-belge sont estimées à 60 000 tués et 123 000 blessés. En outre, 1 800 000 soldats de l'armée française ont été capturés par les troupes allemandes puis internés dans des camps en Allemagne. Ils y resteront 5 ans, jusqu'à leur libération par l'armée américaine, sauf ceux (environ 70 000) qui réussiront à s'évader. 

Cet épisode certes peu glorieux dit "bataille de France" est pratiquement disparu de notre mémoire nationale. Ce n'est pas une raison pour ne pas rendre hommage à ceux qui en ont été les acteurs au péril de leur vie.

autre article sur la guerre de 1940 : >>>  Exode

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Calendriers

Publié le par bauds

Almanach des postes de 1942 illustrant le "retour à la terre"

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autre calendrier : >>>  Calendriers

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Exode

Publié le par bauds

Ma mère Eliane B... m'a raconté son exode de la seconde guerre mondiale, vécu avec sa mère Fernande N... de Reims au département des Deux-Sèvres à partir du 16 mai 1940.

Je reproduis intégralement l'enregistrement de son récit effectué le 12 décembre 2010. Elle avait alors 86 ans.

 

 

 

A propos de son père Félix N... (mon grand père) qui les a rejoint à Crezesse pour deux jours.

 

« Il connaissait nos adresses vaguement par Monsieur L... qui était là, voilà, mais autrement il ne savait pas du tout comment y aller. Il ne savait pas si c'était un château, il savait qu'il était à Crezesse quand même. Alors, il inspectait Crezesse. Mince, la première ferme où il tombe, c'était la bonne.

Il arrivait en vélo de course, qui était aussi un vélo d'emprunt de l'entreprise, je ne sais pas, ou du château (2),il s'est introduit dans la première ferme, c'était chez les B....

Moi j'étais sûre que c'était papa, il était sur le pas de la porte, il tombait bien, alors, les Allemands n'étaient pas encore passés par Saint-Maixent.

Deux jours après, je crois, oui, deux jours, parce que papa a eu le temps d'aller repiquer des choux, des choux à vaches - pareil, il ne voulait pas rester à rien foutre - on était nourris gratis, il couchait avec maman dans la chambre et moi aussi, la chambre qu'on avait au château ; le jour il donnait son temps pour être utile. Deux jours après, les Allemands débarquent à Saint-Maixent.

Alors, lui, il s'est dit : je n'ai plus rien à faire ici, autant que je reparte en Bretagne, et il est reparti en Bretagne, toujours sur son vélo qui n'était pas à lui. Voilà, ah ça fait rien!

Les fermes dépendaient du château. Les B... dépendaient aussi des P... de Niort.

Les P..., ils avaient cette ferme là, ils avaient celle des M..., celle des voisins dont je ne me rappelle plus leur nom, ils avaient trois fermes au château.

Nous on ne connaissait pas cette organisation là. Il y avait encore des gens qui avaient des biens qu'ils avaient acheté par la suite.

Le château était quelque chose de moderne. C'était un logis, un joli logis avec un perron, des jolies marches, des grandes fenêtres.

Quand on écoutait les informations chez Edmonde - au château de Crezesse il n'y avait rien - on entendait les déclarations de Pétain ; mais personne n'entendait parler de déportations. »

 

 

  1. Elle ne se rappelle plus le nom de la commune de Bretagne où était situé le château de la famille H..., employeur de son père (mon grand père) dans l'entreprise de travaux publics du même nom à Reims. Mais ça reviendra.

    En fait il s 'agissait du château de fourneau à la Guerche-de-Bretagne.

 

 

Le voyage en train.

 

« Achat des billets et départ en train de Reims le 16 mai 1940 à midi avec Pierre T... et sa mère. Passage sans problème par la gare de l'Est et la gare d'Austerlitz où on a acheté notre billet et d'où le train est reparti à 22h pour arriver à Niort le lendemain matin. Et on est arrivés là-bas à Saint-Maixent le samedi 18 naturellement après avoir passé la nuit du 17 dans les baraquements - où il y avait des lits - sur la place de la brèche à Niort d'où on ne nous a pas laissés sortir le lendemain. Il n'y a que Pierre T... et sa mère, parce qu'ils ont cité le nom d'un membre des scouts gardiens du camp ,qui ont pu sortir.

Là où ils sont allés, c'est là que nous devions aller. »

 

L'accueil dans les Deux-Sèvres.

 

« Le lendemain les maires sont venus nous chercher. Nous sommes montés dans une camionnette ainsi que d'autres voyageurs qui ignoraient leur destination. Le train était rempli de réfugiés venus essentiellement des Ardennes.

On est allés comme ça de Niort à Saint-Maixent où tout le monde a été réparti dans les communes environnantes. Nous sommes ainsi arrivés dans la commune de Serzeau.

Partout il y avait des propriéraires qui avaient plusieurs fermes. Mais là c'était chouette parce qu'il y avait le château de Crezesse en plus. (1)

Ah dis donc, l'accueil le samedi à midi.

Papa était resté à Reims pour participer à l'évacuation de Reims (2). C'est pour cela qu'il voulait qu'on parte. Il savait qu'on allait être évacués. Ils sont restés jusqu'au 13 juin. Ils construisaient des abris anti-atomiques à Maisons-en-Champagne. L'entreprise s'est retirée en Bretagne où la famille du patron Mr H... avait un château dans lequel tout le personnel a été hébergé. (3)

Nous n'avions pas de nouvelle de papa et réciproquement. »

 

  1. Les M... tenaient la ferme de la pierriere de Saivres.

 

(2) vraisemblablement comme employé de l'entreprise H...

 

(3) à la Guerche de Bretagne

 

La visite de mon grand père dans les deux Sèvres.

 

« Quand les Allemands sont arrivés en juin 1940 à Saint-Maixent, papa n'avait pas de nouvelle de nous, sauf par Monsieur T....

Il était donc parti du château avec son vélo de course d'emprunt. La région était encore libre. Quand il est arrivé à la Loire, il a traversé de nuit en barque pour passer la ligne de démarcation et les Allemands ne l'ont pas trouvé.

Le lendemain il a pris la route pour les Deux-Sèvres et c'est comme cela qu'il a abouti à Crezesse. Je l'ai vu arriver de loin sur son vélo de course, j'ai dit : on dirait que c'est papa. C'était bien lui, maman était assise en face, on était en train de goûter chez les les B....

Il n'est resté que deux jours pendant lesquels il a repiqué des choux à vaches. Quand il a su que les Allemands arrivaient, il est reparti en Bretagne chez son patron avec son vélo. »

 

L'accueil au château de Crezesse.

 

« Pendant les bombardements, les gens du voisinage venaient se réfugier sous le cabanon de papa dans le "chantier" avenue de Laon à Reims dans la cave construite avec des tôles métro. C'est pour cela qu'on est partis de Reims à onze dans le fameux train. Ils ont été logés avec nous au château de Crezesse, sauf Pierre T... et Madame T.... Il y avait suffisamment de chambres pour nous loger tous au premier étage.

La réception du samedi était sensationnelle. On est arrivés dans la grande salle du château, mince, il y avait une grande table avec une belle nappe blanche, le personnel pour servir, le repas (lapin, etc...) un vrai gueuleton. Les fermières avaient des sabots noirs astiqués, des bas noirs... Les chambres étaient bien propres, les lits faits, le soir on a couché chacun dans sa chambre.« 

 

Photo prise devant l'entrée du château de Crezesse le 12 août 1941. Ma mère, deuxième à partir de la droite, est avec sa famille d'accueil.

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Les bombardements à Reims

 

« Ah, oui, il y avait Paulette D..., la petite fille de la dame, qui était avec Mme F... sa grand'mère qui travaillait dans le magasin A Saint Jacques. Ils habitaient un peu plus loin, mais Paulette savait qu'il y avait une belle cave chez nous pour s'abriter. Les T... descendaient, tout le monde venait chez nous.

Une des dernières fois qu'on a été bombardés par les Allemands, vers le 10-16 mai, ils ont incendié la caserne du 106 construite en carreaux de terre ce qui a produit un nuage de poussière. L'alerte finie, tout le monde est retourné dans l'abri en attendant la dissipation du nuage. Mais tout le monde était tout blanc d'avoir mis le nez dehors.

Une demie-heure plus tard, chacun était rentré chez soi, mais tout noir, alors qu'il n'y avait plus d'eau pour se laver. Toutes les conduites avaient crevé.

Maman était partie avec la lessiveuse sur une brouette aux trois fontaines (un quartier de Reims) pour avoir de l'eau.

Les Allemands avaient leurs réserves de carburant qui ont brûlé là où il y avait l'abri des tramways, d'où la fumée noire.

De plus, les vitres qui restaient aux fenêtres étaient brisées, il fallait les remplacer par du papier huilé.

Incroyable ce qu'on a vécu à cette époque là, mais on ne se faisait pas de bile.

Quand on est rentrés à Reims, la maison était entière. »

 

 

Au retour à la maison au "chantier" avenue de Laon à Reims : (en 1941)

 

« A part quelques objets (ceux du buffet de la salle à manger, cuvettes, etc...) rien d'important n'a disparu. Il n'y avait pas d'alcool. Quant aux affaires qui étaient dans les meubles, rien n'a pu être volé car papa avait tout emmené en Bretagne chez son patron.

Il y avait notamment des coupes de drap en lin qui n'étaient pas brodées et qui dataient du temps de sa tante qui étaient peut être centenaires. Je les ai retrouvées bien plus tard dans le grenier à C..., maman était chez nous puisque papa était décédé, je lui ai alors proposé qu'à nous deux on brode les deux draps. Non, je les vendrais! Qu'est-ce qu'elle en aurait retiré? rien. Maintenant les deux draps sont brodés, c'est moi qui l'ai fait.

Les pendules ont aussi été évacuées en Bretagne. Il y a eu plusieurs voyages en camion. L'entreprise n'était pas grosse, mais les patrons étaient très bien. Papa s'occupait du chauffage et de l'entretien des bureaux de l'entreprise pendant toute la durée des hostilités où les travaux étaient rares. Il touchait sa paye tous les mois. »

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Carnet de guerre en1939 - suite 16 et fin

Publié le par bauds

 

      Mon oncle a noté ses déplacements dans un carnet entre septembre1939 et janvier 1940, alors qu'il venait d'être mobilisé. 

J'ai reproduit le contenu de ce carnet que je publie sous la forme d'une série d'articles dans la rubrique "carnet de guerre en 1939", en y ajoutant des commentaires et des documents sur l'actualité du moment.

 

 

08 décembre 1939

 quitté  MONDREPUITS à 9 h

arrivés à MILOURD (Nord) hameau d'ANOR à 10 h 30    

24 décembre 1939

 réveillon de Noël à MILOURD – ANOR – Nord au mess des officiers chez Monsieur DOURAT Firmin 32 rue de MILOURD – ANOR. 

réveillon bien triste

cassé saladier au moment du discours de Monsieur DALADIER

à 19 h 45  

 

La une du Figaro du 24 décembre 1939

le-figaro-241239.jpg

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La une du Matin du 25 décembre 1939

le-matin-251239.jpg

La rue de Milourd à Anor aujourd'hui.

milourd-anor

 

06 janvier 1940 quitté MILOURD pour les abattoirs à HIRSON

  

20 janvier 1940 quitté HIRSON pour aller faire la charcuterie à NEUFMAISON dans l'usine S.P.A.T.  

hirson-flo.jpg

Hirson.  Tour florentine de la gare S.N.C.F.  Monument classé non encore restauré

 

 

 

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Carnet de guerre en1939 - suite 15 -

Publié le par bauds

 

      Mon oncle a noté ses déplacements dans un carnet entre septembre1939 et janvier 1940, alors qu'il venait d'être mobilisé. 

J'ai reproduit le contenu de ce carnet que je publie sous la forme d'une série d'articles dans la rubrique "carnet de guerre en 1939", en y ajoutant des commentaires et des documents sur l'actualité du moment.

 

 

 

30 novembre 1939

 arrivée à HIRSON à 4 h du matin

 

arrivée à MONDREPUITS à 8 h 30  

 

 

Calendrier

      cal-301139

Carte pour situer Hirson

hir-copie-1.jpg

Carte pour situer Mondrepuits

 

mondr.jpg

 

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